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Plume d'Ange

Pour une raison, pour une saison ou pour la vie

Les gens entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou pour toute la vie. Si nous arrivons à déterminer pour chaque rencontre si nous l'avons faite pour une raison, une saison ou pour la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle.

Celui qui passe dans notre vie pour une RAISON :

C'est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non). Il est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes ou nous guider et soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement. Il peut nous apparaître comme une aubaine et s'en est une! Il est là parce que nous en avons besoin.

Un jour, sans que nous n'y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien. Peut-être... mourra-t-elle ou partira-t-elle, peut-être agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés. Ce que nous devons réaliser alors, c'est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu'il n'y a plus de raison de cheminer ensemble et qu'il devait être temps de se séparer.

Celui qui entre dans notre vie pour une SAISON :

Parce que notre tour est venu de partager, d'évoluer ou d'apprendre. Il nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu'il nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable. Celui-là nous apporte généralement une somme immense de joies. Mais ce n'est, peut-être, que pour une saison...

Ceux qui sont là pour TOUTE LA VIE :

Ceux-là nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d'accepter les leçons, d'aimer et de mettre ce que nous en avons reçu et appris dans les autres relations qui émaillent notre vie.

On dit que l'amour est aveugle, l'amitié, elle, est clairvoyante.

Auteur inconnu


Ta vérité

A des degrés divers

Nous sommes tous des aveugles,

Guidés par des aveugles,

Qui guidons des aveugles.

Et pourquoi un aveugle

Ne pourrait-il en guider un autre ?

Jusqu’au jour où, comme les véritables aveugles,

Nous réalisons avec émerveillement

Que l’on peut se diriger seul, guidé par sa lumière intérieur,

Et que maîtres et enseignements sont de simples point de repères

Comme les bruits du monde extérieur.

Ne crois pas ce que je te dis.

Ne rejette pas ce que je te dis.

Ce qui restera sera ta vérité.

Bouddha


Le combat intérieur

Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon.

Un combat terrible entre deux loups.

L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.

L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi.

Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.

Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :

Quel sera le loup qui vaincra ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :

Celui que tu nourris.


Le secret du bonheur et de la vérité

C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité.

Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu'il pourrait les lui indiquer.
Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.

A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.

Conte soufi


La leçon du papillon

Un jour apparut un petit trou dans un cocon…

Un homme qui passait là par hasard, s’arrêta de longues heures pour observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, ce fut comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit.

Le papillon avait fait tout ce qu’il avait pu et il ne pouvait plus rien faire d’autre.
L’homme décida d’aider le papillon. Avec un canif, il ouvrit le cocon et libéra le papillon.

Celui-ci sortit aussitôt, mais son corps était maigre et engourdi et ses ailes peu développées bougeaient à peine. L’homme continua à observer, pensant que les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon afin qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien !

Le papillon passa le reste de son existence à se traîner à terre avec son corps maigre et ses ailes rachitiques. Jamais il ne put voler !

Ce que l’homme, avec son geste de générosité, n’avait pas compris, c’est que le passage par le trou étroit du cocoon, est l’effort pour que le papillon puisse transmettre la force de son corps vers ses ailes afin de pouvoir voler.

C’est le moule à travers duquel la Vie le fait passer pour grandir et se développer. Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités. Nous ne serions pas aussi forts. Nous ne pourrions jamais voler !!

J’ai demandé la force
Et la Vie m’a donné des difficultés pour me renforcer.

J’ai demandé la sagesse
Et la Vie m’a donné des problèmes à résoudre.

J’ai demandé la prospérité
Et la Vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé à pouvoir voler
Et la Vie m’a donné des obstacles à surmonter.

J’ai demandé l’amour
Et la Vie m’a donné la possibilité d’aider les autres.

J’ai demandé des faveurs,
Et la Vie m’a donné des potentialités.

Je n’ai rien reçu de tout ce que j’avais demandé
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.

Vis ta Vie sans peur, affronte tous les obstacles et vois que tu peux les surmonter.


L'allégorie de la grenouille

Il était une fois une course ... de grenouilles

L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença.
En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l'on entendait étaient de ce genre :
"Quelle peine, elles n'y arriveront jamais !"

Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper.
Et les gens continuaient :
"... Quelle peine, elles n'y arriveront jamais !..."
Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.
Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.
Et découvrit qu'elle...était sourde !

Moralité...N'écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d'être négatives...car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur !
Rappelez-vous pour toujours du pouvoir qu'ont les mots que vous entendez ou que vous lisez.
Soyez toujours positifs !
Soyez toujours sourd quand quelqu'un vous dit que vous ne pouvez pas réaliser vos rêves.


Ralentis ton rythme!

As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel ou écouter la pluie tomber sur les toits?


Déjà suivi un papillon volant gaiement ou bien admirer un coucher de soleil?


Tu devrais t'y arrêter....
Ne danse pas trop vite car la vie est courte.


La musique ne dure pas éternellement.


Est-ce que tu cours toute la journée, toujours pressé?


Lorsque tu demandes "Comment ça va?" est-ce que tu prends le temps d'écouter la réponse?


Lorsque la journée est terminée, t'étends tu sur ton lit avec 100 000 choses à faire qui courent dans ta tête?


Tu devrais ralentir.


As-tu déjà dit à ton enfant "Nous le ferons demain" et le remettre au surlendemain?


As-tu déjà perdu contact avec un ami, laissé mourir une amitié parce que tu n'avais jamais le temps de téléphoner pour dire bonjour?


Tu ferais mieux de ralentir, ne danse pas trop vite car la musique cessera un jour.
La vie est si courte.


Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part, tu manques la moitié du plaisir d'y être.


Lorsque tu t'inquiètes et te fais du souci toute la journée c'est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.


La vie n'est pas une course, tu dois ralentir ton rythme, prends le temps d'écouter la musique avant que la chanson soit terminée…


A bien y penser.....

-Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.

-Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.

-Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliard de personnes.

-Si vous avez de la nourriture dans le frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre.

-Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faites partie du 8% les plus privilégiés du monde

-Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes une personne réellement rare.

-Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

BREF:
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent
Aime comme si personne ne t'avais jamais fait souffrir
Danse comme si personne ne te regardait
Chante comme si personne ne t'écoutait
Vis comme si le paradis était sur terre


Regards de lama Guendune Rinpoché

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté.

Mais réside là, tout proche, dans la détente et l'abandon.

Ne sois pas inquiet, il n'y a rien à faire.

Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance

parce que dépourvu de toute réalité.

Ne t'attache pas aux pensées, ne les juge pas.

Laisse le jeu de l'esprit se faire tout seul, s'élever et retomber, sans intervenir.

Tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t'empêche de la trouver

comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper,

parce qu'il n'existe pas, parce qu'il a toujours été là,

et parce qu'il t'accompagne à chaque instant.

Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises.

Elles sont semblables aux arc-en-ciel.

A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain.

Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.

Alors jouis-en. Ne cherche plus.

Tout est déjà tien.

A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,

l'éléphant qui demeure tranquillement chez lui.

Cesse de faire.

Cesse de forcer.

Cesse de vouloir.

Et tout se trouvera accompli, naturellement.


La loi de Murphy

« La moindre gentillesse résonne très loin dans le temps et l’espace ;

en affectant des vies inconnues ;

la personne généreuse à l’origine de cette résonance bienfaisante l’ignore,

mais la bonté grandit à mesure qu’elle se propage ;

si bien qu’à des années de là une simple politesse

prend la dimension d’un acte d’abnégation sublime.

Il en va de même pour toute infime mesquinerie, toute expression de haine,

toute action malveillante. »

H.R. White