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Plume d'Ange

Quelques textes..

Règles pour être (s) humain (s).


Un corps t'a été donné.

Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

Tu vas apprendre des leçons.

 Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ".

 Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école.

Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.

Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons.

La croissance est un processus d'essai et erreur : l'expérimentation.

 Les expériences " ratées " font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

Une leçon sera répétée jusqu'à ce quelle soit apprise.

 Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes.

Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

Apprendre des leçons ne finit jamais.

Il n'y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon.

 Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

" Ailleurs " n'est pas meilleur qu' " ici ".

Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu' " ici ".

Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même.

 Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi.

Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin.

Ce que tu en fais dépend de toi.

 Le choix t'appartient.

Tes réponses sont en toi.

 Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi.

Tout ce qu'il te faut, c'est regarder, écouter et faire confiance.

A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

 

(Anonyme.)

 

 

 

 

 

Comment sont les gens ?


Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit:
- Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieille homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j'y avais de bons amis; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur.

Cadeau d'insultes


Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes.

 Malgré son âge, on murmurait qu'il était encore capable d'affronter n'importe quel adversaire.

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules.

 Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d'une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l'éclair.

Ce jeune et impatient guerrier n'avait jamais perdu un combat.

Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues - y compris à ses ancêtres.

Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l'impétueux guerrier se retira.

Dépités d'avoir vu le Maître accepter autant d'insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

" Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d'exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

- Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.

- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

- Cela vaut aussi pour l'envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur. "

Un chien vous parle avec son coeur.

 

Comment est-ce possible ?

Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire.
Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami.
Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment peux-tu?"
mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée
(j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.


Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t'es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de cœur et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne-chien » mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.
J'étais heureux parce que tu étais heureux.


Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche.


Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez.
J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu'ils te demandaient une photo de moi tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais "juste oui " et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de " ton chien " à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta " famille ", mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille.
J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats,
la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et tu as dit " je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ".
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec " des papiers ".
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait " Non, Papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien!"
Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie.
Tu m'as donné un « au revoir-caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois
et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué leurs têtes et ont dit " Comment est-ce possible?"

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permet.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve.
ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille.
Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m 'inquiéter.
Mon cœur battait d'anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les jours.
Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.
Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années.
Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine.

Quand j'ai senti le dard et les liquides se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré:
" Comment as-tu pu? "

Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée".


Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'aille à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différente de cet endroit.


Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu? " n'était pas dirigé contre elle.


C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.


Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Texte © copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés

 

Note de l'auteur:

Si " Comment est-ce possible? " a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens.
Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non-commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright.
S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux
et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.

Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier àla famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.

Jim Willis

  

 

 

 


A ceux que j'aime, A ceux qui m'aiment

 

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir.

J'ai tellement de choses à faire et à voir. Soyez reconnaissants pour les belles années.

Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.

Je vous remercie de l'amour que chacun de vous m'a démontré.

Maintenant il est temps de voyager seul.

Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine, la confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour quelque temps.

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur. Je ne suis pas loin, et la vie continue.

Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.

Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.

Et quand il sera temps pour vous de partir, je serai là pour vous accueillir.

Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer. Je ne suis pas là, je ne dors pas.

Je suis les mille vents qui soufflent. Je suis le scintillement des cristaux sur la neige.

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé. Je suis la douce pluie d'automne.

Je suis des oiseaux dans le calme du matin.

Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer. Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.

 

( Auteur inconnu )

 

 

 


Juste envie de vous faire partager...

Accompagner quelqu'un, c'est se placer ni devant, ni derrière, ni à la place. C'est être à côté.

[ Joseph Templier ]


"Elisabeth Kübler-Ross a dit :"

" Il n'y a pas besoin d'avoir peur de la mort qui n'est que la mort du corps physique.

Il s'agit plutôt de nous intéresser à apprendre à bien vivre pendant que nous sommes vivants, à libérer notre être intérieur de la mort spirituelle qui correspond au fait de vivre derrière une façade conforme à des définitions artificielles de qui nous sommes.

Chaque être humain né sur cette terre a la capacité de devenir une personne unique et spéciale, une personne comme il n'en a jamais existé auparavant et comme il n'en existera jamais plus.

Mais si nous sommes prisonniers de nos rôles sociaux et de nos stéréotypes de comportement, nous bloquons notre capacité de prendre conscience de nous-mêmes et nous nous empêchons de devenir tout ce que nous pouvons être.

La mort est la clé de la porte de la vie.

En acceptant l'existence de notre être intérieur qui lui, survit à la mort, nous pouvons alors trouver la force et le courage de rejeter ces rôles sociaux dans lesquels nous vivons à l'étroit pour consacrer chaque jour de notre vie à croître spirituellement autant que nous le pouvons. "

Dr Elisabeth Kübler-Ross


"Vivre sans entraves"

"Vivre sans contentieux avec autrui et avec soi-même.

Se réveiller avec un bon goût dans la bouche, dans le corps, dans le coeur,

le goût de la vie, du jour qui se lève, aujourd'hui, léger, libre.

Ne plus se réveiller avec la bouche et le coeur pâteux des rancoeurs de la veille, des rancunes d'hier.

Ne plus se réveiller en pensant déjà à demain.

Ne plus se réveiller la gorge serée, les tripes nouées, les larmes aux yeux.

Ne pas se réveiller fatigué de la veille, mais au contraire, accompli.

Etre vivant, être là.

Respirer la vie à pleins poumons.

Etre chauffé par le soleil, rafraîchi par la pluie, poussé par le vent, mouillé par les embruns,

étourdi par le chant des oiseaux, apaisé par un ciel d'étoiles, à l'abri sous la Grande Ourse,

purifié par la lune ronde, ému du parfum délicat du jasmin, grisé par celui audacieux des roses,

amusé par les exploits d'une fourmi, étonné de tout avec une gratitude infinie qui infuse

dans tout le corps. "

"Anne-Marie Fis"

Maître reiki


pour changer... un petit texte

Ce jour est un jour neuf
Ce jour est un jour tout neuf.
Il n'a jamais existé et il n'existera jamais plus.
Prenez donc ce jour et faites en une échelle
pour accéder à des plus hauts sommets.

Ne permettez pas que la tombée du jour
vous trouve semblable
à ce que vous étiez à l'aube.

Faites de ce jour un jour unique, mémorable.
Enrichissez-le et, ce faisant,enrichissez-vous.
Ce jour est un don de Dieu.
Il n'est donc pas quelque chose d'extraordinaire, de fortuit,
quelque chose qui va de soi.
Il vous est spécialement offert.
Prenez le entre vos mains avec un sentiment de ferveur.

Swami Chidânanda

Les Amis...

Les Amis sont des Anges silencieux

qui nous remettent sur nos pieds

lorsque nos ailes

ne se rappellent plus

comment voler.


L’homme et l’enfant

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.

Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché.

Un Scientifique calcula la profondeur du trou.

Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.

Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.

Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut !

Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe.

Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer.

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

Anonyme


Gestion du temps

S’adressant à un groupe de dirigeants de haut niveau, un expert en management du temps posa un bocal à large ouverture sur la table devant lui.

Ensuite il sortit une douzaine de pierres grosses comme le poing et les plaça soigneusement, une par une, dans le bocal.

Quand celui-ci fut rempli jusqu’au bord, il demanda :
- Ce bocal est il plein ?

Tout le groupe répondit :
-Oui !


- Vraiment ?

Il sortit de sous la table un seau de gravier qu’il versa dans le bocal.

Il secoua ce dernier, et les graviers tombèrent dans les interstices entre les pierres. Souriant, il demanda au groupe :


-et maintenant, ce bocal est il plein ?


- Probablement pas, dit quelqu’un.


-Bien.

Il sortit un seau de sable et le versa dans les interstices laissés par les pierres et le gravier.

Et de nouveau, il demanda :


- ce bocal est il plein ?


- Non, dit le groupe en coeur.


-Bien ! dit il à nouveau en sortant une carafe d’eau.

Quand il eut versé de l’eau jusqu’au bord, il regarda le groupe et demanda :


-à quoi sert cette expérience ?

Un stakhanoviste leva le doigt et dit :
- cela signifie qu’aussi bien rempli soit un programme, si on travaille dur, on peut toujours en faire un peu plus.


- Non, la vérité qu’illustre cette histoire c’est que si vous ne mettez pas les grosses pierres d’abord, vous ne pourrez pas les mettre du tout.

Si le sable est mis en premier, il n’y aura de place pour rien d’autre.

Quelles sont les grosses pierres de votre vie ?

Le projet que vous voulez réaliser ?

Du temps passé avec ceux que vous aimez ?

Votre formation ?

Votre compte en banque ?

Une cause ? Accompagner d’autres gens ?

Demandez vous quelles sont les grosses pierres de votre vie professionnelles et personnelles puis remplissez le bocal.

Rappelez vous que si vous ne mettez pas ces grosses pierres en premier, elles ne tiendront pas du tout.


La vague


Je me sens triste ! dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle.
Les vagues sont si grandes, si vigoureuses et moi je suis si petite, si chétive.

Une autre vague lui répondit :
Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature.
Ne suis-je donc pas une vague ?"
La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau.
L’eau ?
Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra.